La migration des lapins

16 juillet, 2007

Depuis que mon employeur-qui-nous-rapproche-tous a annoncé son intégration dans le giron de l’opérateur historique, les départs se sont singulièrement multipliés. Suffisemment en tout cas pour que certain quotidiens couvrent l’évément dans leurs colonnes. Surpise cematin, aucun d’entre eux n’a mentionné le départ de notre copywriteuse néerlandophone. Je parlerais volontiers de tragédie mais je ne le ferai pas par respect pour les victimes du séisme qui a frappé le japon ce wouikenne -qui n’empêche ça m’affecte beaucoup moins.

Si toi qui lis ces lignes, tu es un professionnel de la communication à la recherche d’une rédactrice/traductrice qui, en plus d’accomplir un boulot toujours impeccable, a le bon goût d’aimer la cuisine, les chats et la moto, je t’invite à faire appel à ses services via www.tekstridder.be.

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Simpson pervers

11 juillet, 2007

J’ai horreur des Simpson, je bloque sur le design et les quelques tentatives m’ont à peine fait plus rire qu’une visite chez le dentiste. Lancement du long-métrage oblige, on Olvierva nous faire bouffer du Simpson à toutes les sauces et ces hideux nabots jaunes vont encore squatter les cinés tout l’été au détriment de films d’auteurs, tels que Transformers de Michael Bay pour ne citer que celui que j’attends le plus.

Je dois quand même ravaler mes critiques à SerbeOlvierOlviers et ma mauvaise fois si je m’en tiens au site http://www.simpsonsmovie.com/main.html?cid=fr, lequel propose un merveilleux outil pour créer son avatar façon Simpson. Je remercie vivement Olivier pour l’info parce que je me surprends à apprécier le style de Matt Groening. Nous avons eu grosso modo la même idée pour tester le brol…

Pervers Simpson

Mon quotidien déraille

6 juillet, 2007

Cher lecteur, le récit qui suit ne contient aucune recette, aucun dessin n et pas le moindre bout de verge. Son seul intérêt, et encore j’en doute, est sa simple véracité. Ceux qui veulent une vraie tranche de vie peuvent poursuivre, les autres feraient mieux d’aller voir ailleurs.

Comme dame nature nous gratifie d’un été somptueux, j’en profite pour me rendre en vélo au boulot. Ce matin, je suis même en avance parce que c’est le petit déjeuner mensuel de notre département. Arrivé au carrefour de la rue du Midi et de la rue du Lombard, je sens que mon coup de pédale vigoureux rencontre une résistance. Connaissant le caractère lunatique de mon dérailleur, je me dis que c’est sa manière à lui de me reprocher de le solliciter avant 9 h du mat’ et redouble d’efforts. En vain puisqu’en plein milieu du carrefour – ça y est lecteur, tu frémis, là ? -je cale et parviens in extremis à gagner l’autre côté de la rue, porté par mon élan.

Je descends de mon fidèle destrier pour constater qu’un de mes caleçons s’est emmêlé dans mon dérailleur. Sachant que je porte toujours celui que j’ai enfilé ce matin, j’ignore comment celui-ci a quitté ma garde-robe, ouvert et refermé ma porte à clé, m’a suivi à mon insu pendant deux cent mètres pour se suicider dans mes rayons quelques instants plus tard. Ce geste désespéré m’interpelle. Voici la dernière image que je garderai de lui.
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Oubliez les Bounty ou les chips, mangez des carottes !

Le légume des enfants

Gracieusement offert par Miss Puntkomma, qui prend la cuisine avec le sérieux qu’il faut.

Petit interlude

18 juin, 2007

Entre deux déménagements, le festival qui se profile et une série d’analyses forcément supra pertinentes pour mon employeur-qui-nous-rapproche-tous, je me suis un peu détourné de la gribouille. Du coup je culpabilise quand même un peu pour les visiteurs qui chaque jours font l’effort de venir consulter cette adresse. Aujourd’hui, je suis certain d’offrir quelque chose qui satisfera les fréquentes requêtes qui conduisent de Google à ces pages.  (Merci à Denis au passage).

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Le printemps est une merveilleuse saison pour les gastronomes de notre plat pays. Les asperges rayonnent dans nos rayons et se prêtent à mille et une variations. Alors que je demandais à une collègue si elle envisageait plutôt la recette qui suit comme un plat ou comme un accompagnement, on a vint à reconnaître que l’asperge recevait fort difficilement les faveurs des enfants. Avec un peu d’imagination et des produits frais, voici ce qui devrait immanquablement remporter leur adhésion. Pour éduquer les jeunes papilles à ce délicieux rhizome, il vous faudra :

  • 1 botte d’asperges vertes
  • 3 oeufs durs
  • Persil
  • 100g de beurre
  • 1 pack de Brigand

Epluchez les asperges. Faites bouillir de l’eau. Une fois que l’eau est cuite, mettez-y les oeufs une petite dizaine de minutes pour qu’ils soient durs mais avec un coeur tendre, un peu comme Bruce Willis dans Die Hard. Retirez les oeufs et plongez les asperges qui vont cuire pendant une petite vingtaine de minutes – mieux encore cuisez-les à la vapeur si vous disposez des ustensiles requis (pannier, locomotive, etc.). Servez-vous une Brigand et buvez-là, vous n’allez par rester devant les asperges les bras croisés. Emincez les oeufs et mélangez-les avec le persil haché finement. Une fois les asperges cuites, égouttez-les et disposez-les sur une assiette avec l’oeuf émincé. Versez-y le beurre fondu, salez et poivrez puis passez à table recueillir les félicitations amplement méritées.

Les asperges des enfants

Remarques

Cette recette m’est gracieusement offerte par Miss Puntkomma, dispo depuis quelques temps dans ma liste de liens : une adresse fort recommendable si vous souhaitez approfondir l’art culinaire ou ou votre néerlandais.

Cette recette est déconseillée aux enfants incontinents pour des raisons évidentes que je ne détaillerai pas dans ces lignes.

Outback de pils

27 mai, 2007

C’est affligeant comme titre j’en conviens, mais c’est tout ce que j’ai trouvé pour unir la bière et l’Australie. Pas la caricature du siècle mais les gens qui l’ont vue ont reconnu notre ami pochtron. Et comme j’avais plus publié de gribouillis depuis des lustres.

Nic

Et maintenant, une page de publicité :

www.tunz.com, une nouvelle plateforme de paiement sécurisée par SMS made inBelgium. Je ne vais pas m’étendre sur le concept, il est tout simplement lumineux et somme toute fort bien expliqué. Si je vous en parle, c’est que les 1000 premiers inscrits reçoivent 5 euros, des vrais, ce que je viens de faire à l’instant. Inscrivez-vous pareil, remportez la thune et payez-moi un godet.

Sculpture

14 mai, 2007

J’ai troqué momentanément les crayons contre de la pâte à modeler. C’est très régressif et ça m’amuse beaucoup. Et puis ça prend beaucoup moins de temps, lequel a tendance à filer. Celle-ci, c’est pour dire à ma Mite que je ne l’oublie pas.

Champignons

Le Liban n’est pas que l’ex-champ de bataille d’une guerre civile pas si tellement éloignée, c’est aussi un pays à la gastronomie riche et chatoyante. Eveillez les papilles de vos enfants aux saveurs méditerranéennes avec ces falafels et taboulés riches en protéïnes, dans une version inédite à la Grisette.

Pour le taboulé :

  • 1 citron jaune
  • 3 tomates moyennes
  • 1 petit oignon
  • 1 botte de persil plat ou frisé
  • 1/3 botte de menthe fraîche
  • 1 verre à moutarde de boulghour (blé concassé)
  • huile d’olive

Mettrez le boulghour dans un récipient profond et ajoutez de l’eau chaude jusqu’à le couvrir de 2cm. Laissez tremper pendant quelques minutes pour le faire gonfler, un peu comme vous quand vous restez trop longtemps dans un bain trop chaud.

Quand le boulghour a gonflé, mettez-le dans une fine passoire et égouttez-le bien. Servez le dans un saladier avec les tomates coupées en dés, l’oigno émincé, le persil et la menthe ciselées. Mettez un film non-pornographique, plutôt alimentaire, au contact et laissez reposer au frigo pendant 2 heures. Avant de servir, assaisonnez avec sel, poivre, citron et huile d’olive à votre goût. Remuez bien (le contenu du saladier, pas vous les enfants!).

Ce taboulé s’accompagnera merveilleusement de falafels bien croquantes. Pour les falafels à la Grisette : 

  • 250 g de pois chiches ayant trempé toute une nuit
  • 4 ciboules hachées
  • 2 gousses d’ail écrasées
  • 3 cuillères à soupe d’eau
  • 4 brins de persil
  • 1/2 cuillerée à café de cumin moulu
  • 1 cuillère à café de coriandre moulue
  • 6 Grisettes (bière hennuyère)
  • huile à friture

Égoutez les pois chiche et passez-les au mixeur avec les ciboules, l’ail, l’eau et le persil. Travaillez bien pour obtenir une purée (et pour obtenir de bonnes notes les enfants). Ajoutez le reste des ingrédients, mettez dans un saldier et laissez ainsi 1 à 2 heures. Sirotez des Grisette entre amis pendant ce temps à raison d’une toutes les 20 mintues environ. Séparez le mélange en boulettes de la taille d’une noix, aplatissez-les légèrement et plongez-les 4 minutes dans de l’huile à friture bien chaude. Si les boulettes se désagrègent, ajoutez un peu de farine au mélange. Pour gagner du temps vous pouvez aussi remplacer les boulettes par un burger et pourquoi être un peu créatif dans sa forme – les enfants adorent !

Falafels des enfants