Parce que je n’ai pas le temps de proposer de nouvelles recettes pour enfants – je suis des cours de cuisine pour en proposer des meilleures  – voici une très belle chanson pour les petits. Et les grands aussi.

Et toi, tu ne souhaites pas en avoir une ?

En voilà un bien joli cadeau que zeult et gab m’ont ramené de leur voyage en Indonésie ! C’est ce qui s’appelle avoir de la veine.

Entre les vacances, le déménagement et le festival, pas eu beaucoup de temps à consacer à mon blog. Lequel est d’ailleurs souvent ramené à une collection d’illustrations péniennes. C’est extrêment réducteur et injuste.

Pour une fois, je vais partager avec vous une partie de mon quotidien professionnel, à savoir sur la communication via Internet dans une entreprise-qui-nous-rapproche-tous.

Ce secteur compte de nombreux professionnels qui profitent de l’espace de liberté que leur porcure le blog pour échanger news, opinions, etc… Une mine d’or qui nourrit la réflexion que je mets en oeuvre face aux défis que me pose mon travail.

A titre d’exemple, je vous propose d’aller lire le billet des plus instructifs que j’ai trouvé sur le site d’un expert en relations publiques de la prestigieuse agence de pub Ogilvy.

Mon quotidien déraille

6 juillet, 2007

Cher lecteur, le récit qui suit ne contient aucune recette, aucun dessin n et pas le moindre bout de verge. Son seul intérêt, et encore j’en doute, est sa simple véracité. Ceux qui veulent une vraie tranche de vie peuvent poursuivre, les autres feraient mieux d’aller voir ailleurs.

Comme dame nature nous gratifie d’un été somptueux, j’en profite pour me rendre en vélo au boulot. Ce matin, je suis même en avance parce que c’est le petit déjeuner mensuel de notre département. Arrivé au carrefour de la rue du Midi et de la rue du Lombard, je sens que mon coup de pédale vigoureux rencontre une résistance. Connaissant le caractère lunatique de mon dérailleur, je me dis que c’est sa manière à lui de me reprocher de le solliciter avant 9 h du mat’ et redouble d’efforts. En vain puisqu’en plein milieu du carrefour – ça y est lecteur, tu frémis, là ? -je cale et parviens in extremis à gagner l’autre côté de la rue, porté par mon élan.

Je descends de mon fidèle destrier pour constater qu’un de mes caleçons s’est emmêlé dans mon dérailleur. Sachant que je porte toujours celui que j’ai enfilé ce matin, j’ignore comment celui-ci a quitté ma garde-robe, ouvert et refermé ma porte à clé, m’a suivi à mon insu pendant deux cent mètres pour se suicider dans mes rayons quelques instants plus tard. Ce geste désespéré m’interpelle. Voici la dernière image que je garderai de lui.
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Petit interlude

18 juin, 2007

Entre deux déménagements, le festival qui se profile et une série d’analyses forcément supra pertinentes pour mon employeur-qui-nous-rapproche-tous, je me suis un peu détourné de la gribouille. Du coup je culpabilise quand même un peu pour les visiteurs qui chaque jours font l’effort de venir consulter cette adresse. Aujourd’hui, je suis certain d’offrir quelque chose qui satisfera les fréquentes requêtes qui conduisent de Google à ces pages.  (Merci à Denis au passage).

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… voilà comment Philips nous parle judicieusement de son Senseo à l’approche de la fête des mères. Leur campagne se décline en plusieurs affiches fort classiques : un visuel du produit et un petit texte touchant pour fêter môman. Y en a quand même une dans le lot dont j’aurais volontiers aimé être l’auteur …

Le senseo des mamans

Sorry pour les reflets sur l’abribus, ça gâche un peu la photo. Je remplace dès que j’en ai une plus clean. Je ne peux pas non plus passer des plombes à photgraphier une affiche pénienne, j’aurais l’air de quoi après ?

Premier Pervers

1 mai, 2007

On va encore dire qu’il n’y en a que pour le pervers ici. Faut dire que c’est le plus facile à croquer. Demander à la population féminine de Bruxelles du Celtica, elle dira sensiblement la même chose.  J’ai vraiment pas eu le temps de me pencher sur des nouveaux trucs, je dois à nouveau racler le fond de mon disque mou pour trouver un dessin qui traîne. Là, c’est le tout premier, une antiquité, une pièce unique, le moule qui a donné naissance, le premier Pervers réalisé sans photo et probablement  sous l’emprise de l’alcool à Doische lors d’un wouikenne mémorable. Du neuf très bientôt promis.

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 huile d’olive extra verge

Pas beaucoup de temps pour des nouvelles illus, j’en profite pour vous parler d’un resto bon à pleurer que j’ai eu le plaisir de découvrir la semaine passée. L’établissement se nomme Olea et comme son nom l’indique, il est plutôt versé dans la cuisine à base d’olive.

Alors que je suis plutôt branché beurre crème, ce qui sort des fourneaux d’Olea m’a franchement épaté : des produits ultra frais dont le chef tire des plats qui tiennent du chef d’oeuvre, ni plus ni moins. La viande est à ce point tendre que boeuf et agneau sont à nouveau à portée des plus édentés d’entre vous – je précise ça pour mes lecteurs de plus de 80 ans ou les plus citadins pour lesquels le boeuf se consomme généralement prémaché entre deux tranches de pain mou.

Voici les coordonnées :
Olea 
Tél. : 02.537.74.49
Rue Américaine 91
1050 IXELLES  

Si vous vous y rendez avant la fin du mois et que vous dites le mot de passe « Chicon » à la patronne, vous aurez droit à un apéro gratuit. Ou à un regard atterré. Essayez quand même et dites moi quoi.

Toutes mes excuses

20 mars, 2007

… à ceux qui sont arrivés à cette adresse après avoir effectué les recherches suivantes dans Google.

  • Bonne pipe, tous les jours ou presque, à croire que ça vous travaille;
  • Photo de verge démesurée, je peux toutefois vous rediriger vers d’autres sites à ce sujet…;
  • Traire des nichons, le petit nouveau d’aujourd’hui, savoureux;
  • prix moyen d’un chiwawa, vous en avez de ces questions.

Ici, on parle essentiellement cuisine et dessin. Ça ne veut pas dire que les autres sujets sont moins intéressants mais un bon blog doit éviter de partir dans toutes les directions. Les lecteurs les plus subtils auront d’ailleurs remarqué qu’un fil conducteur ténu relie souvent mes dessins et les recettes de cuisine.

Je sors d’une journée de merde, le genre où il ne faudra pas me laisser un pied de biche entre les mains sans quoi mon-employeur-qui-nous-rapproche-tous arriverait plus vite que prévu à ses réductions de personnel…

Ma sinusite me lâche pas, et je me colle une bonne demi-heure de marche sous la pluie dans le quartier du Midi, le quartier le plus immondeuh comme dans toutes les villes du mondeuh.

Sauf que moi j’adore pas. Et là, la solution miracle apparaît sous mes yeux … la pillule miracle qui me fera avaler toutes les autres : je veux la force de l’huître !

La force de 75 huîtres